SOUDAIN
SOUDAIN
de Ryūsuke Hamaguchi
(Compétition)
Drame | 3h15Avec Virginie Efira, Tao Okamoto, Gabriel Dahmani
Ryūsuke Hamaguchi était déjà passé par Cannes avec Asako I & II et Drive my car, ses deux films suivants n’ayant pas eu le droit à la sélection le voici de retour avec un bloc de 3h15 : Soudain. Premier film international tourné entre la France et le Japon, il réunit Virginie Efira en directrice d’EHPAD engagée dans son travail et Tao Okamoto en metteuse en scène de théâtre atteinte d’un cancer. La rencontre entre les langues était déjà présente dans Drive my car, ici les deux personnages parlent à la fois le français et le japonais pour un mélange qui va unir deux femmes dans une relation de profond respect autour d’une manière d’envisager la vie, la mort et la différence. Si la première partie du film contient de longs dialogues parfois très théoriques (le film est inspiré d’une correspondance entre une philosophe et une anthropologue), le tout s’incarne quelque peu par la suite alors qu’elles appliquent cela aux patients pour redéfinir un rapport au corps et au moment. En ce sens, le film est très libre et se comprend tout en restant insaisissable, à l’image de sa fin qui pose question. Ce n'est sans doute pas le film le plus accessible de Hamaguchi mais il se positionne en bonne place pour un prix.
Drame | 3h15
Avec Virginie Efira, Tao Okamoto, Gabriel Dahmani
Ryūsuke Hamaguchi était déjà passé par Cannes avec Asako I & II et Drive my car, ses deux films suivants n’ayant pas eu le droit à la sélection le voici de retour avec un bloc de 3h15 : Soudain. Premier film international tourné entre la France et le Japon, il réunit Virginie Efira en directrice d’EHPAD engagée dans son travail et Tao Okamoto en metteuse en scène de théâtre atteinte d’un cancer. La rencontre entre les langues était déjà présente dans Drive my car, ici les deux personnages parlent à la fois le français et le japonais pour un mélange qui va unir deux femmes dans une relation de profond respect autour d’une manière d’envisager la vie, la mort et la différence. Si la première partie du film contient de longs dialogues parfois très théoriques (le film est inspiré d’une correspondance entre une philosophe et une anthropologue), le tout s’incarne quelque peu par la suite alors qu’elles appliquent cela aux patients pour redéfinir un rapport au corps et au moment. En ce sens, le film est très libre et se comprend tout en restant insaisissable, à l’image de sa fin qui pose question. Ce n'est sans doute pas le film le plus accessible de Hamaguchi mais il se positionne en bonne place pour un prix.


Commentaires
Enregistrer un commentaire