SANGUINE
SANGUINE
de Marion Le Corroller
(Séance de minuit)
Épouvante-Horreur | 1h43Avec Mara Taquin, Karin Viard, Kim Higelin
Sanguine est le premier film de sa réalisatrice et l’ambiance était présente dans la salle pour l’accueillir. On y suit une jeune femme qui intègre un hôpital pour faire ses études de médecine mais la concurrence est rude. Le film semble être un croisement entre The substance et Requiem for a dream. Dès le début, nous sommes plongés dans un lieu aux couleurs inhabituelles qui rappelle un peu la direction artistique de l’œuvre de Coralie Fargeat au son d’une musique électronique à tempo rapide : l’ambiance est là, le rythme est rapide, le montage saccadé pour nous faire comprendre, ressentir, que le métier n’est pas de tout repos et la cadence infernale. Peu à peu, l’héroïne va avoir des symptômes étranges qui apparaissent et font muter son corps dans un hommage à la body horror qui faisait le sel de The substance. Tout dérape et la mise en scène s’emballe avec des effets évoquant Requiem for a dream (montage rapide, snory cam, objectifs à très courte focale) pour infliger au spectateur le malaise d’un personnage qui essaie de s’adapter. Car le film est une satire du monde professionnel pour les jeunes, surtout le milieu hospitalier en sous-effectif qui est comparé, le temps de l’introduction et la conclusion, à une chaîne de fast-food : la santé est gérée comme un business où il faut être productif et rentable. Il n’y a rien de fondamentalement neuf mais les acteurs sont impliqués et le résultat est efficace.
Épouvante-Horreur | 1h43
Avec Mara Taquin, Karin Viard, Kim Higelin
Sanguine est le premier film de sa réalisatrice et l’ambiance était présente dans la salle pour l’accueillir. On y suit une jeune femme qui intègre un hôpital pour faire ses études de médecine mais la concurrence est rude. Le film semble être un croisement entre The substance et Requiem for a dream. Dès le début, nous sommes plongés dans un lieu aux couleurs inhabituelles qui rappelle un peu la direction artistique de l’œuvre de Coralie Fargeat au son d’une musique électronique à tempo rapide : l’ambiance est là, le rythme est rapide, le montage saccadé pour nous faire comprendre, ressentir, que le métier n’est pas de tout repos et la cadence infernale. Peu à peu, l’héroïne va avoir des symptômes étranges qui apparaissent et font muter son corps dans un hommage à la body horror qui faisait le sel de The substance. Tout dérape et la mise en scène s’emballe avec des effets évoquant Requiem for a dream (montage rapide, snory cam, objectifs à très courte focale) pour infliger au spectateur le malaise d’un personnage qui essaie de s’adapter. Car le film est une satire du monde professionnel pour les jeunes, surtout le milieu hospitalier en sous-effectif qui est comparé, le temps de l’introduction et la conclusion, à une chaîne de fast-food : la santé est gérée comme un business où il faut être productif et rentable. Il n’y a rien de fondamentalement neuf mais les acteurs sont impliqués et le résultat est efficace.


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