ROMA ELASTICA
ROMA ELASTICA
de Bertrand Mandico
(Séance de minuit)
Drame | 1h47Avec Marion Cotillard, Noémie Merlant, Martina La Manna
Le moins que l’on puisse dire c’est que Bertrand Mandico a un style singulier. Quiconque a vu Les garçons sauvages, After blue ou Connan reconnaîtra sa patte quelque peu surréaliste et son univers en vase clos. Roma elastica s’ouvre un petit peu en étant moins hermétique, notamment grâce un casting plus connu, Marion Cotillard et Noémie Merlant en tête. La première incarne une actrice vedette et la seconde sa coach, elles vont se rendre en Italie pour visiter le plateau de tournage d’un film à Rome. Comme d’habitude chez Mandico, ce n’est pas tant l’histoire qui marque que l’univers, on est plutôt sur un film de directeur artistique qui s’amuse avec ses décors (le plateau du début, la reproduction des tentacules de Possession, …) et ses costumes (le look de Merlant, les quatre loubards, …). Les dialogues sont également moins cryptiques que d’habitude avec quelques fulgurances absurdes (l’histoire de la crotte dans le sac à main). Par contre, la fin tire en longueur et ne sait pas trop quand couper, vingt minutes de moins auraient rendu l’ensemble plus digeste.
Drame | 1h47
Avec Marion Cotillard, Noémie Merlant, Martina La Manna
Le moins que l’on puisse dire c’est que Bertrand Mandico a un style singulier. Quiconque a vu Les garçons sauvages, After blue ou Connan reconnaîtra sa patte quelque peu surréaliste et son univers en vase clos. Roma elastica s’ouvre un petit peu en étant moins hermétique, notamment grâce un casting plus connu, Marion Cotillard et Noémie Merlant en tête. La première incarne une actrice vedette et la seconde sa coach, elles vont se rendre en Italie pour visiter le plateau de tournage d’un film à Rome. Comme d’habitude chez Mandico, ce n’est pas tant l’histoire qui marque que l’univers, on est plutôt sur un film de directeur artistique qui s’amuse avec ses décors (le plateau du début, la reproduction des tentacules de Possession, …) et ses costumes (le look de Merlant, les quatre loubards, …). Les dialogues sont également moins cryptiques que d’habitude avec quelques fulgurances absurdes (l’histoire de la crotte dans le sac à main). Par contre, la fin tire en longueur et ne sait pas trop quand couper, vingt minutes de moins auraient rendu l’ensemble plus digeste.


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