LES ÉLÉPHANTS DANS LA BRUME
LES ÉLÉPHANTS DANS LA BRUME
de Abinash Bikram Shah
(Un certain regard)
Comédie dramatique | 1h43Avec Pushpa Thing Lama, Deepika Yadav, Jasmin Bishwokarma
Les éléphants dans la brume est un premier film et une première incursion népalaise dans la catégorie Un certain regard : une double raison d’attirer la curiosité. Dans un village népalais, un groupe de femmes trans vit en communauté selon une tradition qui les lie au nirvana. Malgré les bénédictions qu’elles apportent, elles sont marginalisées voire ostracisées. Lorsque l’une d’elles disparaît, leur cheffe va tout faire pour la retrouver, quitte à se confronter à sa famille et à la police. Il y a donc un double jeu sur le genre : cinématographique (drame social et thriller) et humain (femmes trans et le reste du village). La mise en scène est assez classique mais le film tire sa force de son intelligence à traiter son sujet et à mettre en parallèle ces femmes et les éléphants, à la fois vénérés et poussés à l’écart. En ce sens, le plan final est époustouflant : la cheffe de ce groupe lâche les éléphants sur le village dans un chœur de chants traditionnels virant au cri. L’image est saisissante, dommage que le film n’ait pas cette force plus souvent.
Comédie dramatique | 1h43
Avec Pushpa Thing Lama, Deepika Yadav, Jasmin Bishwokarma
Les éléphants dans la brume est un premier film et une première incursion népalaise dans la catégorie Un certain regard : une double raison d’attirer la curiosité. Dans un village népalais, un groupe de femmes trans vit en communauté selon une tradition qui les lie au nirvana. Malgré les bénédictions qu’elles apportent, elles sont marginalisées voire ostracisées. Lorsque l’une d’elles disparaît, leur cheffe va tout faire pour la retrouver, quitte à se confronter à sa famille et à la police. Il y a donc un double jeu sur le genre : cinématographique (drame social et thriller) et humain (femmes trans et le reste du village). La mise en scène est assez classique mais le film tire sa force de son intelligence à traiter son sujet et à mettre en parallèle ces femmes et les éléphants, à la fois vénérés et poussés à l’écart. En ce sens, le plan final est époustouflant : la cheffe de ce groupe lâche les éléphants sur le village dans un chœur de chants traditionnels virant au cri. L’image est saisissante, dommage que le film n’ait pas cette force plus souvent.


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