L'AVENTURE RÊVÉE
L'AVENTURE RÊVÉE
de Valeska Grisebach
(Compétition)
Drame | 2h41Avec Syuleymane Alilov Letifov, Yana Radeva, Velko Frandev
Ne connaissant pas du tout le travail de Valeska Grisenbach, la séance ressemblait à une aventure … et elle n’a pas complètement fait rêver. Nous y suivons une archéologue, la soixantaine, qui fait des fouilles à la frontière entre la Turquie, la Bulgarie et la Grèce. Une ancienne connaissance lui demande de l’aide et en acceptant elle va se replonger dans son passé tout en se confrontant à une petite mafia locale très masculine qui exploite les femmes depuis longtemps. Il s’agit donc plus ou moins d’un film de gangsters mais très loin des codes habituels : ici, une approche très réaliste est choisie. Les décors ne sont pas grandioses et ne sont pas mis en valeur, les acteurs sont loin des standards hollywoodiens, certains ne sont d’ailleurs pas professionnels, on ne verra aucune violence ou fusillade, tout est très normal et à échelle humaine. Nous avons donc un récit féministe qui se réapproprie un genre habituellement masculin et en expurge le spectaculaire. Sur 2h45, en fin de festival, c’est rude.
Drame | 2h41
Avec Syuleymane Alilov Letifov, Yana Radeva, Velko Frandev
Ne connaissant pas du tout le travail de Valeska Grisenbach, la séance ressemblait à une aventure … et elle n’a pas complètement fait rêver. Nous y suivons une archéologue, la soixantaine, qui fait des fouilles à la frontière entre la Turquie, la Bulgarie et la Grèce. Une ancienne connaissance lui demande de l’aide et en acceptant elle va se replonger dans son passé tout en se confrontant à une petite mafia locale très masculine qui exploite les femmes depuis longtemps. Il s’agit donc plus ou moins d’un film de gangsters mais très loin des codes habituels : ici, une approche très réaliste est choisie. Les décors ne sont pas grandioses et ne sont pas mis en valeur, les acteurs sont loin des standards hollywoodiens, certains ne sont d’ailleurs pas professionnels, on ne verra aucune violence ou fusillade, tout est très normal et à échelle humaine. Nous avons donc un récit féministe qui se réapproprie un genre habituellement masculin et en expurge le spectaculaire. Sur 2h45, en fin de festival, c’est rude.


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