LA BOLA NEGRA
LA BOLA NEGRA
de Javier Calvo et Javier Ambrossi
(Compétition)
Drame | 2h35Avec Guitarricadelafuente, Miguel Bernardeau, Penélope Cruz
Le duo Calvo/Ambrossi est surtout connu en Espagne pour ses séries télé imprégnées de thèmes queer. Le voici en compétition avec un deuxième long-métrage, adapté d’un roman inachevé de Garcia Lorca. Il est question de mêler trois temporalités - 1932, 1937, 2017 - dans une Espagne secouée par le franquisme puis à une époque plus contemporaine. On y suit donc trois personnages masculins unis par des mêmes désirs, par la nécessité de cacher une homosexualité qui affleure par moments sous forme de touches homoérotiques. Le scénario jongle entre ces trois lignes un peu à la manière d’une série télé justement, les deux cinéastes rendant hommage à leur origine pour construire cette histoire de transmission d’histoires secrètes, la fin étant en ce sens un peu méta. La mise en scène se fait volontiers virtuose et baroque à l’image de cette introduction ou d’une scène musicale dans laquelle apparaît Penélope Cruz. Le film est en ce sens réussi mais cette virtuosité et cette écriture un peu trop “clinique” font que le mélodrame ne laisse pas toujours advenir l’émotion.
Drame | 2h35
Avec Guitarricadelafuente, Miguel Bernardeau, Penélope Cruz
Le duo Calvo/Ambrossi est surtout connu en Espagne pour ses séries télé imprégnées de thèmes queer. Le voici en compétition avec un deuxième long-métrage, adapté d’un roman inachevé de Garcia Lorca. Il est question de mêler trois temporalités - 1932, 1937, 2017 - dans une Espagne secouée par le franquisme puis à une époque plus contemporaine. On y suit donc trois personnages masculins unis par des mêmes désirs, par la nécessité de cacher une homosexualité qui affleure par moments sous forme de touches homoérotiques. Le scénario jongle entre ces trois lignes un peu à la manière d’une série télé justement, les deux cinéastes rendant hommage à leur origine pour construire cette histoire de transmission d’histoires secrètes, la fin étant en ce sens un peu méta. La mise en scène se fait volontiers virtuose et baroque à l’image de cette introduction ou d’une scène musicale dans laquelle apparaît Penélope Cruz. Le film est en ce sens réussi mais cette virtuosité et cette écriture un peu trop “clinique” font que le mélodrame ne laisse pas toujours advenir l’émotion.


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