FULL PHIL
FULL PHIL
de Quentin Dupieux
(Séance de minuit)
Comédie | 1h18Avec Woody Harrelson, Kristen Stewart, Charlotte Le Bon
Le très prolifique Quentin Dupieux présente non pas un mais deux films à Cannes cette année, à commencer par Full Phil en séance de minuit. Comme à ses débuts, il a regroupé un casting international, notamment son duo de têtes d’affiche : Woody Harrelson et Kristen Stewart qui ont l’air de s’amuser avec leur personnage et leur texte. Le film lorgne vers le théâtre de l’absurde (Ionesco par exemple) en étant en quasi-huis-clos entre une suite luxueuse d’hôtel parisien et un restaurant. En essayant de réconcilier un père et sa fille, le scénario enchaîne les péripéties improbables, de toilettes bouchées en employée de room service un peu envahissante en passant par une manifestation chaotique. D’autant plus que ce déroulé est constamment parasité par un hommage aux vieux films de monstre en noir et blanc, costume caoutchouteux à l’appui. Dupieux semble aussi avoir repensé sa photographie, moins pâle et moins laiteuse, plus contrastée. On trouvera éventuellement quelques petites longueurs et un peu moins de “fond” que dans les dernières œuvres du cinéaste mais le plaisir de visionnage est bien là.
Comédie | 1h18
Avec Woody Harrelson, Kristen Stewart, Charlotte Le Bon
Le très prolifique Quentin Dupieux présente non pas un mais deux films à Cannes cette année, à commencer par Full Phil en séance de minuit. Comme à ses débuts, il a regroupé un casting international, notamment son duo de têtes d’affiche : Woody Harrelson et Kristen Stewart qui ont l’air de s’amuser avec leur personnage et leur texte. Le film lorgne vers le théâtre de l’absurde (Ionesco par exemple) en étant en quasi-huis-clos entre une suite luxueuse d’hôtel parisien et un restaurant. En essayant de réconcilier un père et sa fille, le scénario enchaîne les péripéties improbables, de toilettes bouchées en employée de room service un peu envahissante en passant par une manifestation chaotique. D’autant plus que ce déroulé est constamment parasité par un hommage aux vieux films de monstre en noir et blanc, costume caoutchouteux à l’appui. Dupieux semble aussi avoir repensé sa photographie, moins pâle et moins laiteuse, plus contrastée. On trouvera éventuellement quelques petites longueurs et un peu moins de “fond” que dans les dernières œuvres du cinéaste mais le plaisir de visionnage est bien là.


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